La préparation diététique

Publié le par ACM

A mes yeux la plus importante car elle est la clé de la réussite. Nombreux sont les abandons suite à des problèmes de sous ou suralimentation ou consommation de liquide.

Je pense que la semaine avant –ou les deux trois jours avant- il faut reposer le corps et le « charger » et donc faire ses réserves alimentaires,  énergétiques. Ce que l’on mange le jour ne sert à rien –ou si peu- pour la course : certains ainsi prennent ou ne prennent pas de petit dej. Le tout est de ne pas changer ses habitudes alimentaires.

Le jour de course, chacun a sa recette mais quelques règles s’imposent à tous :

• Ne jamais utiliser un produit solide ou une boisson énergétique non testés à l’entraînement

 Alterner les consommations solides sucrées et salées : trop de sucre en début de course (les 60 premiers kil) écœure… et il est impossible après d’en reprendre…alors que l’organisme en réclame. La consommation de salé (qui en lui n’apporte rien ou peu immédiatement) permet en revanche de repousser cette échéance de la saturation de sucré.

 Ne pas se dé hydrater c’est une évidence...mais ne pas se gonfler comme une éponge en est une autre. Ainsi, boire une ou deux gorgée(s) régulièrement (toutes les X minutes) est une garantie de réussite. C’est là l’aide précieuse de l’accompagnateur qui à temps régulier va donner au coureur la –ou les – gorgée(s) nécessaire(s), le solide nécessaire.  Ce rythme de prise doit être testé à l’entraînement et respecté en course : le coureur devient une « machine » qui est alimenté par son suiveur. Après un temps de course, il arrive souvent que le coureur ne veuille plus s’hydrater –ou de façon excessive- ou s’alimenter. C’est là le rôle du suiveur de le contraindre (en douceur et avec diplomatie).

Publié dans Les conseils d'Eric

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